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UCHIHA. → ARE THE BEST. 05/08/2013

URGENT:  VISITEZ BAKAQUEENXREGISTER !

22/05: Coucou la populasse ! Oui, je sais que ça fait longtemps je suis pas venue. Vous m'avez manqué, sérieusement. Mais, je ne pense pas si je vais être plus active maintenant donc je pense que vous deviez attendre jusqu'à l'été (Juillet 2014). Néanmoins, peut être que vous me retrouverez plus sur bleach-no-espadrille.skyrock.com , fairy-no-piece.skyrock.com ou xgumball.skyrock.com. Ou encore mon tumblr newfuckingworld. Allez, jvous nem !


UCHIHA. →   ARE THE BEST.

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                         FEED ME SO I CAN EAT
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UCHIHA. →   ARE THE BEST.
▪________ ETOURAPTOR 
▪________ Niveau 52__________Il évolue tous les 10 commentaires_______ AMIS :      
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__________)))))))))))====))))__IT'S ALWAYS THE GOOD TIME ! __)=____)))_________ 

      
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                                         federation-mangas__________________________Au bout de 10 commentaires, j'aurais +1 point.
                     ♘  GILBERT  NIGHTRAY  ___________Au bout de 10 kiffs, j'aurais +1 point.
             56 points dont 0 invitations.
( En construction ... )

Je suis de retour. Je revis des décombre. Tel qu’un phénix, renaissant à nouveau plus jeune, plus beau, plus fresh, plus ravissant, plus vif, plus majestueux. Il ne se souvient pas de sa vie antérieur mais il est la, a recouvrir de ses cendres- 08/11/2014


TOUS ÇA POUR DIRE
SASUSAKU IS CAAAANOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON
OMG I'M SO HAPPY JE PEUX PAS ARRETER LES MAJS ET DÉSOLÉ À CEUX QUI NE SUPPORTE PAS ÇA MAIS JE SUIS TROOOOOOOOOOOOOOOP CONTENTE *A*
Ça fait 8 ans que je suis ce manga, depuis mes six ans que je lis et écris des fictions sur Skyrock, que je suis le SasuSaku. J'en ai vu de toutes les couleurs. Le petit Daisuke dans toutes les fictions, le flamant rose Sakura et les hn de Sasuke. Bien sûr, il y avait d'exellente de fiction mais, ses clichés, à que ça me manque déjà :') Malheureusement, il n'y a pas ce petit Daisuke qui se ressemble comme deux gouttes d'eau à son père mais qui a les yeux verts émeraudes de Sakura (un petit Sasuke photoshoper quoi XD Mais chut.) mais bien une Sraada Uchiha, qui a le bouche de son papa et le regard de sa maman :3 Avec des lunettes rouges mignonnes *u* Quoi encore... Sakura qui a Gaara comme ex et Sasuke qui a Karin, Naruto le best friend baka de Sasuke et Hinata ou Ino ou parfois Temari comme best friend pour Sakura (pauvre tenten). N'oublions pas aussi les couples! LE SHIKATEMA LES GENS. OMG j'étais trop heureuse ;A; C'est pas un amour Shikamaru flemmard qui dort toujours en cours et une Temari féministe qui le tape tous le temps pour rien mais c'est quand même magnifique *A* LE NARUHINA OMGFG 3OIDJW3OIDJQOWIJDCXQOIWNCKIUWQNCKJIEQWNCKJ ENBCJBCH B *déjoncte* Ils ont eu un garçon et une fille qui ressemble comme deux gouttes d'eau aux deux mais qui ont certaines caractéristiques de l'autre (Bolt, qui ressemble à Naruto avec les yeux violets d'Hinata ou Hiwamari qui ressemble à la petite Hinata timide qu'on connait tous avec les traits sur le visage de Naruto *A*) InoSai aussi, c'est canon, enfin les gens  *u* Personnelement, j'ai toujours aimé le InoKiba mais franchement, ça me dérange pas trop *A* Surtout que j'étais en train de préparer une fiction InoKiba là. Je n'aurais pas beaucoup de lecteur XD Quoi encore... Lee qui finit avec Tenten (Eh oui les gens, Tenten ne peut pas rejoindre Neji au paradis ;A;) Et Choji avec... Karui ? XD Ok, personne n'y avait pensé à celui là, nan ? XDDD (Si c'est le cas, désolé au fan XD) Non mais j'étais tellement surprise (ok, j'avoue, j'étais morte de rire) Kishimoto-sama a bien trouvé ce shipping XDD Mais vous savez ce que j'aime plus que les enfants NaruHina et Sarada ? L'enfant de Kurenai et Asuma. Leur fille. On sait pas son nom mais elle est trop belle *A* Elle est plus grande que les autres, bien sûr, puisqu'elle est née genre juste avant que Asuma ne meurt, dans l'arc où il y a Hidan et Kakuzu. C'est trop triste franchement ;A; Le AsumaKurenai a été le premier canon (si on compte pas le KushiMina hein.) et mon premier alors j'ai vraiment pleurer quand Asuma est mort L Alors quand j'ai vue leur fille, surtout en train de prier pour son père, j'ai repleurer ;A;
Bref, tous ça pour dire, je suis désolé à ceux qui ont pas lu le manga et à qui je spoil, mais tôt ou tard, vous allez être spoiler. Oui, pour ceux qui ne sont pas au courant, le 6 Décembre, il y a un film de Naruto Shippuden qui sort. Il s'appelle Naruto : The Last et il raconte ce qui se passe après la 4ème Guerre Shinobi. En gros, on vous spoil tous avant même que vous ayez fini. Mais ne vous inquiétez pas, vous allez pas être les seuls : je suis à peine rendu au début de la 4ème Guerre Mondiale Shinobi alors XDDD Mais disons que Tumblr et Facebook m'ont totalement spoiler et j'étais trop contente de ses canons donc j'ai pas pu m'en empêcher *A*
Je ne voulais pas l'annoncer tout de suite, mais je prépare une fiction en ce moment. Ou plutôt, plusieurs. De Naruto bien sûr x) Et il y en aura sûrement une sur la nouvelle génération et, puisque c'est le principal sujet de ce blog, sur la famille Uchiha, au sein du couple SasuSaku ! Je ne suis pas très douée pour faire des fictions en reprenant l'univers du manga donc je pense faire un AU (ou UA, univers alternatif) Je ne vous dit pas encore comment ça va être mais vous verrez bien ;) Ça sortira définitivement après le film, après la fin du manga et même peut-être à la fin de l'anime alors je ne sais pas il y aura encore des gens qui liront des fictions Naruto. C'est leur droit mais ceux qui veulent, alors voilà mon blog est là pour ça ! J'ai prévue aussi d'en faire une autre sur l'Akatsuki, parce qu'ils me manquent terriblement et que je regrette de ne pas eu la volonté de faire une fiction sur eux o/ Surtout que la moitié de mes personnages préférés sont là-dedans. '-' Quoi encore... comme je l'ai dit tous à l'heure, une fiction sur le InoKiba. Une fiction policière. Cela va commencer avec du InoSai, parce que j'aime quand même ce couple et à la fin, Ino va se retrouver dans un dilemme entre choisir Sai ou Kiba. Il y a également un autre, SasuSaku, mais que je ne vais pas poster ici. Et son thème principal, ça ne sera pas une romance tout à fait normal Sasusaku très cliché avec Bubblegum et perruche et tous cela mais sur un sujet qui m'a marqué dernièrement en cours d'SVT en étudiant sur les chromosomes : le symptôme de Turner. Je n'en dirais pas plus, je vous laisse en découvrir plus sur le blog où je vais le poster et, si vous voulez, j'écrirais ce qui m'a inciter à parler de ce sujet, comment je tiens mes sources, comment j'ai découvert tous cela etc. Il n'y aura pas que Sakura qui souffrira de maladie, mais également d'autres personnages. Je parlerais d'autres maladies et même de problèmes qui peuvent causer à des cas très graves ou qui peuvent même mettre une ou plusieurs vies en danger. Bien sûr, tout le monde (ou presque) ne souffrira pas (je ferais de mon mieux parce que j'ai tendance à dramatiser les choses sans m'en rendre compte) Bref, je vous incite à suivre cette histoire sur mon blog => http://syndrome-of-sakura.skyrock.mobi/
À part ça, il y a une fiction un peu délire et « immature » comme le dirait mon amie avec Kakashi. Cette fiction, c'était un peu du défoulement, parce que l'année dernière, j'avais du mal à canaliser ma colère sur certaine « types » de personne. Alors j'y ai mit un peu de mes sentiments, en le tournant au ridicule et en fantaisie. Je ne sais pas si ça vous intéresserait mais c'est probable que je ne le poste pas. Par la suite, des OS, j'en ferais, je vous jure. Je ne sais pas si je les posterais dans ce blog mais j'ai créé il y a près d'un an un blog pour mes OS alors je le posterais sûrement là-bas dès que j'ai le temps. J'ai d'ailleurs posté un l'année dernière, sur le SasuSaku, et ceux qui aiment les contes de Grimm et les souvenirs d'enfance reliés à Disney ou  tout simplement lire une petite histoire pas normale et pas cliché sur le SasuSaku avec une touche d'humour, je vous incite à aller le lire ! http://xgumball.skyrock.mobi/
Il y en aura beaucoup plus, sur le SasuSaku, les couples canons, Naruto mais également d'autres mangas, des jeux vidéos et même de l'univers de My Little Poney si vous voulez !
J'ai beaucoup d'imaginations, beaucoup d'idées, beaucoup de choses amusantes, beaucoup de paroles, beaucoup de languages, beaucoup d'imaginations (mais ça je l'ai déjà dit) mais j'ai pas le temps. Je vous jure, je suis désolé, je sais que vous croyez que je me prends pour une femme d'affaire ou je ne sais quoi mais j'y arrive pas. Je n'arrive pas à gérer mon temps. J'arrive pas à gérer mes amies qui ont commencé à se détester mutuellement et moi qui est au  milieu, une autre qui nous a joint récemment l'année dernière et qu'on soupçonne de commencer à nous ignorer alors que peut-être que cette pauvre fille miskina ne veut rien de mal. Je n'arrive pas à gérer ma putain de crise d'adolescence, je n'arrive pas à gérer mon avenir, mon argent, ma volonté, mon indécision, mes devoirs à la con, les putain de test chaque semaine, les profs, la 3ème, le brevet qui arrive bientôt et que ses putains de profs à la con nous font stresser avec à l'avance depuis la 6e, le fait que je sois grossière, le fait que mon dos soit courber, le fait que je n'arrive pas à me manucurer, le fait que je n'arrive pas à canaliser ma colère sur l'amie qui s'est moquée de ça, le fait que je n'ai pas une once de féminité et de finesse, mes parents qui me font douter de ce que je suis, ce que je veux. Je n'arrive pas à me gérer moi-même.   Je ne trouve absolument pas que l'écriture est dure ou chiant, au contraire, ça m'aide à me relaxer, à canaliser. Mais je n'ai pas le temps et le moyen de le faire. Mon ordinateur est putain de lent et mon père n'arrive qu'à huit heures du soir. Je rentre pratiquement chaque jour à dix huit heures. Je n'ai pas le temps. Je n'ai pas d'argent. Et peu importe combien de blogs, combien de fonction j'ai créé, je n'ai pas pu finir UNE SEULE, vous vous rendez COMPTE ?! Pendant ses six ans, j'ai fait au moins cinq ou six fictions, et je n'en ai pas terminé une seule... Je n'y arrive pas. Alors excusez de ma longue absence, encore. Excusez cette adolescente qui ne rêve juste que des dizaines d'années de vacances dans une île déserte avec son ordinateur, internet et un lit douillet. Loin de tous, dans la paix. Je ne tiens jamais mes promesses mais je le jure avec ma vie, je vais faire une fiction un jour et je vais la finir en entier, même si ça va me prendre toute une vie.
En ce qui concerne celle-là, dans ce blog, il ne me reste qu'un chapitre à écrire.    Il y a deux ou trois que je dois encore poster mais un seul chapitre à écrire. Un moment dans l'histoire. Deux histoires. Un petit épilogue. Comme le manga Naruto. Je vais le mettre encore un peu en pause pour le moment, désolé encore, et je vais prendre le temps de l'écrire. Petit à petit. Mais vous l'aurez votre fin, votre épilogue. Et moi, je remplirais cette promesse. Cette promesse de finir une fiction. Une promesse qui a duré près de deux ans, une longue promesse, comme celle que Naruto à faite à Sakura, de ramener Sasuke. *a écrit trois pages Word* *dramatise un peu trop*
Merci de m'avoir suivi jusqu'au bout ! Ce n'est pas encore la fin, il me reste encore un chapitre, mais même si, ce n'est pas la fin de ce blog. Je ne retrouverais plus jamais un nom comme celui-là et je ne pourrais plus recommencer l'habillage si je le délaisse ou si je le supprime. Une fiction va apparaitre dans ce blog, je vous promets. Peut-être une de celle que je vous ai cité plus haut ou peut-être une autre, qui sait ! Allez, hasta luego shannaro ! :) *1963 mots oo*
 

✖ ANNYEONG HASSEYO ! 14/07/2013

✖ ANNYEONG HASSEYO !

 Absente 2 mois  _____________________________________  Musique d'ambiance.
 
Mon blog a été récemment piratée et tous a été effacés. Cependant, je reprend en main et est déterminée pour tous reconstruire. Heureusement, ma fiction est sauvegardé dans un document Word mais tous mes travaux sur le blog et les commentaires que j'ai partager avec plusieurs, avec nos délires et nos discussions, ont été complétement effacés. Cependant, nous pouvions toujours reconstruire ses délires avec de nouveaux, n'est-ce-pas ? Alors, s'il-vous-plait, je voudrais que vous m'aidez ! Je me présente, je me surnomme Namu et j'ai 13 ans. Je suis une fan des mangas, surtout Naruto, dont le célèbre couple SasuSaku et une fan de K-POP aussi ! Donc, n'hésitez pas à venir me parler par commentaires ! Bonne visite à tous et à bientôt !
 
 
✖ ANNYEONG HASSEYO !
Fiction #1
How I Met Your Father | En cours | Humour, Romance, Amitié. | _____SasuSaku
Résumé.
Les enfants, ma rencontre avec votre père a été très mouvementée. Il y a eu des hauts et des bas, des moments de tristesse, de colère, de joie, de rire. Par moment, j'ai aimée votre père comme jamais, et d'autre moment je l'ai détesté comme si il y avait rien à aimer de lui. J'ai pleuré pour lui, je me suis inquiété pour lui. J'ai souffert à cause de lui. Mais, il y a des moments où il m'a fait vivre un conte de fée, où il s'est montré comme un homme, un combattant, comme quelqu'un qui mourerait pour sa femme. Ces moments où il a fait battre mon coeur sont peut-être mineur mais, ce sont les plus ressentit. Je ne regrette presque pas ces moments de tristesse, je pourrais même les apprécier. Mais, ils m'ont trop fait d'effets, j'ai trop souffert. Ces expériences ont étés terrifiantes mais, que faire,
__________Il a fallu que je tombe amoureuse de lui.

 
 
✖ ANNYEONG HASSEYO !
Inspiré de "How I Met Your Mother" de Craig Thomas et Carter Bays, la fiction raconte l'histoire d'une japonaise curieuse, aux cheveux roses et aux yeux verts émeraudes nommée Sakura Haruno qui raconte à ses enfants les aventures qu'elle a vécue quand elle a rencontrée leur père, passant par tous les chemins possibles: amour, haine, curiosité, intrigue, vengeance, entraide et excès de folie. Êtes vous aussi curieux qu'elle ?


19/07/2013

 
__________________________________N E W S L E T T E R_________________________________




 

 COMMENT ÊTRE PRÉVENUE ?
C'est simple, tu n'as qu'à poster deux commentaires, dont un auquel tu diras que voudrais être prévenue et un autre indiquant le numéro de l'avatar. Un s'il-vous-plait et merci ne tue pas. En revanche, vous deviez me prévenir à chaque chapitre que vous vous voudriez toujours être prévenu ou pas. (Et merci de me faire un avis constructif de ma fiction et vos impressions)

  LISTE DES PRÉVENUES


 ______№1______________№2_______________№3_____________№4_______________№5______


______№6______________№7_______________№8______________№9______________№10______



 
______№11______________№12_____________№13_____________№14____________№15______


 
______№16_____________№17_____________№18_____________№19_____________№20______
 

______№21____________№22______________№23____________№24______________№25______



✎ Si il y a un lien mort ou plus de places, contactez moi ! 
r é p e r t o i r e s  x  r é p e r t o i r e s

18/12/2013

SUITE DES PRÉVENUS

 
 
______№26______________№27_____________№28_____________№29____________№30______


 
______№31______________№32_____________№33_____________№34____________№35______

19/07/2013

 


 
 Prologue.
J'étais un parfait inconnu qui n'avait rien en commun avec son destin,
____mais Dieu en a décidé autrement.


 

 

Vous savez, les enfants, votre père et moi, on ne se connaissait pas du tout. On n'était pas dans la même ville, ni dans le même pays : j'étais à New York alors qu'il était à Konoha. Oui, notre histoire commençait bien avant notre rencontre.

J'habitais à New York, dans un quartier pour gens de classe moyenne : ni très pauvre, ni très riche. J'avais à ce moment-là 21 ans et j'avais un demi-frère de 23 ans, nommé Sasori. Nous n'avions pas la même mère, mais nous nous aimions comme propre frère et soeur. Sa mère, Eiko, a trompé mon père, Kisashi, pour un autre et, après que mon père a tenté de la reprendre pendant un an, il se remaria avec ma mère, Mebuki. Mais, malheuresement, il ne sont plus parmi-nous.

10 ans auparavant, quand nous avions 11 et 13 ans, nos parents moururent dans un accident de voiture. L'agresseur était un fou, malade mental, qui était sortit de l'hôpital psychiatrique. Il avait volé une moto d'un livreur de pizza et s'est échappé de la police. Cependant, il ne vut pas la voiture de mes parents - qui revenait d'un dîner amoureux - et fonça sur eux. Nous l'apprirent que 3 heures après : il était déjà trop tard. Nous fûrent ensuite placé dans un orphelinat, jusqu'à mes 21 ans, justement.

À ces 21 ans, il fallait qu'on quitte l'orphelinat, nous deux. Sasori avait atteint la majorité et, donc, ne pouvait plus rester longtemps. Il ne pouvait pas me laisser toute seule à l'orphelinat, et je ne pouvais pas non plus le laisser trainer et se débrouiller tout seul. New York peut être une ville de rêve mais ses ruelles sombres vous fait froid dans le dos. Et, nous sommes d'accord que Sasori doit passer par là, parce qu'il ne peut pas être richous du jour au lendemain. Mais, la chance était de notre côté.

Sasori étudiait la mode et les produits de cosmétiques & de beauté. À vrai dire, il était très passionnée par ce sujet, depuis jeune. Il faisait également cela en l'honneur de sa belle mère, qui rêvait de créer sa propre ligne de mode et de produits cosmétiques quand elle était jeune. De toute les façons, il n'avait aucun métier en tête à ce moment-là et pensait faire des métiers mineurs. Mais, à sa mort, il s'est décidé à faire ce métier. Et une chance.

Cherchant par tous les moyens de trouver un travail pour ne pas finir dans les quartier inquiétant de New York en été, il posta son CV sur plusieurs sites de recrutements, local ou international. Il se disait même qu'aller en Antartique ne lui dérangeait pas. Et puis, Dieu nous a envoyé cette compagnie : Akatsuki Co'. Cette compagnie est très apprécier chez les hommes et les femmes pour leur produits cosmétiques, sa marque de vêtements et chaussures ainsi qu'étant une compagnie sponsorisé financement par la famille la plus riche, les Uchiwa.

Cependant, cette compagnie se situait au Japon, à Konoha. Mais, nous ne pouvions pas refuser cette offre à ce moment là. De plus, ils nous offraient même le ticket de l'avion, une villa et même une voiture. Je n'imaginais même pas le salaire... Alors, voilà, nous avions accepté. Et, en ce fin-août, nous avions déménager. C'est triste, j'avais quelques amies, de l'orphelinat & du bahut. Et puis, j'allais devoir faire de nouveaux amis et m'adapter à une nouvelle vie, complétement différente de NYC, j'imaginais.
 

___« Sakura ! Dépêche-toi, on doit partir ! » Hurlait mon frère du rez-de-chaussée
 

J'avais jetté un dernier coup d'oeil à ma chambre, désormais vide. Il n'y avait que mon lit - dont les couvertures ont étés prises-, des armoires vides, des coiffes vides également et une bibliothèque poussièreuse. J'ouvrit la porte, valise et sac à la main et sortit de ma chambre.
 

__« C'est parti... » soupirais-je



19/07/2013

 
 


 
 
Chapitre 1.
  Avoir immigré pour Konoha, tu l'avais regrettée ?







Vous savez, les enfants. Partir d'un pays à l'autre est très difficile. Il vous faut organiser, financer et, par dessus tous, ne pas regretter par la suite. Pour ma part, j'avais sentit un peu de regret. Mais, après avoir reçus des bisous de toutes nos instutrices - qui était des bonnes femmes -, je ne regrettais plus rien du tout. Je souhaitais presque partir le plus rapidement, pour ne plus supporter ses bisous à la baves gluantes. Je suis sûr que vous voyez ce que je veux dire les enfants, hein ?

Sérieusement, quitter sa famille est trop triste. Avoir vécue avec ces personnes pendant 10 ans, ils étaient maintenant comme une deuxième famille pour moi. Je regrettais de leur avoir causer tant de peine avec mes gaffes et mes bétises. J'aurais dû me tenir à carreaux et les avoir aider le plus possible, avoir passer plus de temps avec eux au lieu de rester planter sur mon PC, regarder des séries et des films ou tchatter sur Facebook. J'aurais dû sortir, profitez de cette ville et de les avoir autour. Mais, non, il a fallu. Pourquoi il faut toujours regretter ?

Après avoir fait nos adieux à notre "famille", nous quittons finalement les lieux à taxi. Bagages dans le coffre, nous nous asseyions à l'arrière. Après avoir ordonnée au chauffeur d'aller à l'aréoport, le taxi partit. Nous firent aurevoir avec des signes de mains une dernière fois. Je regarda mon frère, se souriant mutuellement, et nous éclations un fou rire. C'est comme ça entre nous deux: on pense à la même chose et on éclate de rire. Même si ça a l'air parfait pour vous, nous nous disputions très souvent pour des choses futiles, surtout très jeune. Mais, maintenant qu'on a atteint un âge plutôt mature, ces disputes se transforme plutôt en plaisanterie. En espérant quand même que ça reste comme ça, franchement.

Après une heure de trajet, nous arrivions au "JFK International Airport". Le chaufffeur aidait Sasori à mettre les bagages dans le chariot. Nous payions, le remercions et rentrions dans la bonne porte. Nous allions vérifié notre vol : nous embarquions dans une heure. Nous avions le temps d'enregistrer les bagages et de prendre un léger encas. Il était seulement 9 heure du matin, et puis, nous avions 14h de vol direct, sans escale, donc, vaudrait mieux ne pas trop se presser vers l'avion. Cependant, il y avait ce problème de sécurité : la queue était trop longue et passait très doucement.

Après avoir enregistrer nos bagages, nous achetions des sandwiches et faisions la queue pour la sécurité. Sasori et moi discutions un peu pour passer le temps. Je lui demandais des informations sur Konoha et son travail. J'appris que c'était la ville natale de nos mères et notre père, et que Sasori était né là-bas enfaite. Avant de se remarier, mon père avait prévu d'immigrer à New York avec la mère de Sasori donc il avait demandait des Green Cards. Mais, ayant divorcé, elle avait manquer cette chance. Alors, il eu ces trois Green Cards et les utilisa, emmenant Sasori qui avait 1 an à ce moment-là. C'est là qu'ils s'étaient installés à New York et que je naquis à l'hôpital Bellevue.

Nous étions restés finalement une heure, qui était passé rapidement, et passions cette foutu sécurité. Désolé d'être rude, mais nous avions passé une heure, pour passer un truc et sortir en deux secondes ? Et c'était quoi cette connerie d'enlever les chaussures ? Tant qu'à y être, on se mettait tout nu, tiens. Bref, ce n'était pas important. Tous ce qui comptait, c'est qu'on passait. Maintenant, nous allions être tranquille ; 14 heures de vol, nous pourrions même dormir (parce qu'on arrive vers 24h). J'espèrais qu'il y a les écrans, au moins. Nous avancions, cherchant la porte d'embarquement indiqué sur nos tickets.

- Mais putain, il est passé où ce gate 14 ? S'impatienta Sasori
- C'est dans ces moment-là que Dora serait vraiment utile. Dis-je, inorisant la situation
- Faudrait que tu grandisses un peu, toi.

Je lui souria. Ah, ce Sasori, qu'est-ce que je l'adore. Après avoir chercher pendant 5 minutes, nous trouvions la porte d'embarquement. Les gens commençaient à embarquer, prioritant le business class et les familles. Nous, ça compte pour une famille, n'est-ce-pas ? Nous passions nos passeports et nos cartes d'embarquements à l'hôtesse. Celle-ci nous regarde, nous sourit puis nous laisse passer.


 - Business Class, c'est ça ? Bienvenue à bord.


Nous avancions, la remercions. Puis, me rendant compte de ces paroles, j'arracha les tickets des mains de Sasori. Business class ? Il n'y a pas de doute, ça nous appartient : il y a nos noms. Saso', merci d'avoir accepter ce boulot. Nous allions maintenant vivre la classe, style Beverly Hills. Nous embarquions dans l'Airbus A380 (celui avec un étage pour les Business Class) et montons les escaliers, pour trouver un salon. C'est exactement comme dans les films ! Et c'est encore plus cool, il y avait personne d'autre que nous ! On pourrait même danser ou jouer à des jeux vidéos ici.

L'étage ressemblait à un petit café et un club internet en même temps. Il y avait des chaises, des canapés et même des lits l'un à côté de l'autre. Il y avait des télévisions et des lampadaires pour chaque place et des places vastes pour circuler. Le design était fantastique !

Je me jetta sur le canapé -ou dirais-je, lit.- et m'étira. Sasori souriait et s'est mit à côté, face à moi. Il se mit à l'aise, s'étirant comme un chat. Je le regardait. Il a une touffe rouge sur la tête, ne dépassant pas la nuque et dressé en haut, et des yeux bruns venant de sa mère, un corps d'Appolon -je dois avouer- avec des formes et des muscles bien dessinés. Ses doigts étaient fins, prouvant sa minituosité, et d'un doux touché. Ses joues étaient légèrement gonflés, ayant été gros très jeune, et rougies, ce qui lui donnait un air mignon. Son teint était légèrement plus blanc - il n'aime surtout pas se bronzer. Il avait un percing noir-argenté sur son oreille gauche, lui donnant un air rebelle, et avait des fossettes lorsqu'il souriait. Étant d'une grande taille, il faisait à peu près 1m80 et pesait 75 kilos. Il ferait un parfait modèle, mais il insistait pour ne pas en faire (parce qu'il trouvait que c'est trop de stress.) Il portait un jean noir moulant, avec une chemise blanche, avec 3 boutons ouvert, et portait une montre et des canvas noires pour faire plus décontractée.

Quand à moi ? J'avais les cheveux raides mi-longs, m'arrivant aux épaules, légèrement bouclés. D'une couleur rose, venant de ma propre mère. J'avais les yeux vert émeraude, également. Tout comme Sasori, j'étais grosse quand j'était jeune donc mes joues étaient légèrement gonflés et rougies (c'est héréditaire, à ce qui parait). Mon teint était normal, légèrement blanc aussi mais moins que Sasori. Mes formes étaient celle d'une jeune femme de 20 ans mais j'essayais de ne pas trop le montrer. Je fesais au moins 1m75 et pesait 65 kg. Je portais des leggings saumon, un T-shirt blanc avec une veste noir et des compansés noires. Je portais légèrement du maquillage et des boucles d'oreilles argentés.

Nous décollions enfin après cinq bonne minutes. J'avais mis mes casques et choisissait un film. J'avais choisi le nouveau James Bond, nommé Skyfall. Puis, je passais d'un film à l'autre : Pirate des Caraïbes 4, les 5 Légendes, Mission Impossible 4. Je regardait même des séries, comme 90210 ou Grey's Anatomy. Je voyais Sasori regarder aussi, écouter de la musique ou dormir en ronflant. La nourriture passe et va. Ce n'est pas top mais c'est mieux ce qu'on avait dans la classe économique. Ah, les enfants, je ne vous avez pas dit que j'ai déjà voyager ? Avant la mort de nos parents, nous étions allés à Disney et Universal en Floride, au Chute des Niagaras dans la frontière entre le Canada et les États Unis et nous étions bien sûr allée à la Statue de la Liberté. Aussi, l'orphelinat organisait des sorties parfois donc on nous emmenait dans des petits endroits pas loin mais vraiment beaux, genre Jurassik Park (où je me suis perdue, d'ailleurs.) ou la Maison Blanche à Washington. C'était de bons souvenirs...

Nous allions attérir, enfin ! 13 heures et demi de vol, ça fait mal au fesses. Je prévenais Sasori qui, le pauvre, dormait comme un bébé, et attachait ma ceinture. J'ouvra la fenêtre et apperçut d'en haut le Japon. Wow, c'est trop beau ! Mais, dommage qu'il fait nuit, on ne voit pratiquement rien .. apart les lumières. Bah, nous avions tous le temps de le visiter !

L'avion attérissait. Je rangeais mes affaires et Sasori - s'étant finalement réveillé- faisait de même. Nous avions prit nos sacs et nous étions descendus, les premiers. Après 30 minutes de marche, nous avions prit nos bagagges, étions sortis de l'aréoport et avaient prit un taxi.


- On va aller dans un hôtel ? Demandais-je
- Pour l'instant, oui. Demain, j'irais au boulot et leur demanderait pour la villa. Répondit-il,        simplement.


Sasori et moi avions étés éduqués en japonais. C'est par la suite qu'on avait appris à parler anglais, à l'école. J'étais rassurée. Sinon, on aurait peut-être pas pu venir ici. (ou plutôt que ça aurait été difficile)

Nous arrivions à l'hôtel Mercure. Sasori avait payé le taxi et avait prit nos baggages pour les mettre à l'intérieur. Par chance, il restait des chambres et nous avions prit une. Fatigués, nous nous changeons chacun notre tour dans la salle de bain et partirent nous coucher, trop fatigués par ce long voyage.


19/07/2013

 

 
Chapitre 2
 
Bienvenue à la ville de tes rêves,
                             chérie.






Vous savez les enfants, Konoha n'était pas une ville pour paysan. Au contraire, c'était une banlieue pour bourgeois. Si elle était aux USA, elle serait appelée "Beverly Hills 2". Oui, parce que c'est vraiment le Beverly Hills du Japon.

Sasori s'était réveillée tôt et était allé voir le PDG de l'Akatsuki Co (qui était, par chance, dans cette hôtel.) pendant que je dormais à poings fermés. Il s'était rendu au rez-de-chaussée, où tout le monde prenait le petit déjeuner. Il s'était assi à une table, attendant le PDG. Un homme aux cheveux oranges et aux yeux gris métalique, faisant la 25ène, s'approchait de lui.

 
« - Vous êtes Sasori Haruno, n'est-ce-pas ?
   - Oui, c'est moi. Répondit-il, méfiant.
   - Je suis Pein, le PDG d'Akatsuki.
   - Ah ! Enchanté. Répondit-il, en bondissant de sa chaise pour le saluer.
   - Eh bien, votre réaction est mieux ainsi. Dit-il, en rigolant.
   - Je suis désolé, ce n'est pas toujours qu'on demande mon nom. Répondit-il à son tour, en plaisantant.
   - Vous êtes accompagnés de votre soeur Sakura Haruno pour ce voyage, n'est-ce-pas ?
   - C'est exact Monsieur.
   - Bien. Dit-il, plus sérieux. »

 
Ils avaient discutés un bon moment, réglant les offres et le contract. Pein demandait des questions, comme lors d'un interview d'embauche. Pein portait un costard, chemise blanche sur cravate saumon et une veste noire, et avait plusieurs percings un peu partout sur le visage: six le long du nez, trois sur chaque oreilles, plus un percing en forme de bâton en noir sur chaque oreille et un autre en forme de bague sur la lèvre inférieur. Ses cheveux, d'un orange carotte, étaient en bataille et plutôt long, descendant tout juste sur la nuque. Ses yeux métaliques avait un teint violet très foncé se mélangeant à l'argentés. Sa peau était aussi blanche que Sasori mais n'avait pas de fosette comme mon frangin. Ses lèvres était rouges, se contrastant avec sa peau. Il portait un collier gothique autour de son cou et une bague sur son pouce. On voyait bien qu'il faisait beaucoup de sport par son corps très musclé & qu'il était plutôt riche, par sa classe et ses vêtements de haute couture. Pour résumer tous ça, il était bien foutu.

C'est après une heure qu'ils avaient fini de discuter. Sasori commençait à travailler la semaine prochaine. Il me commandait à petit déjeuner et m'avait réveillé pour pouvoir partir. Je m'habilla d'un mini-short jean, d'un T-Shirt blanc où il y avait une photo de Rihanna dessus, un collier argenté et un compansé bleu marine. Nous fermions toutes nos valises et s'assurions que nous avions rien oubliés avant de partir, laissant la femme de ménage nettoyer. Au RC, Sasori remit la clé de la chambre et paya. Nous montions dans un taxi, mettions nos bagages dans le coffre et lui donnions l'adresse de notre nouvelle maison. Nous remercions le chauffeur et lui payait.

Nous arrivions devant une grande villa, au gazon extrêment vert et bien entretenue. C'est vraiment une villa de rêve. Il y avait une allée de palmier qui nous dirigeait vers l'entrée. Les fenêtres étaient extrêments grandes, il y avait deux salons et, avait trois étages - en comptant le rez-de-chaussée. Nous avions un immense jardin, avec une grande piscine, des chaises longues et un barbecue. Nos chambres étaient à couper le souffle.

Celle de Sasori avec des murs en noir & blanc et avait un lit blanc King avec des couvertures grises et noirs. Il y avait des coussins rouges pour casser les couleurs, plutôt sombre. Il possédait deux canapés de couloirs rouges et noirs face à face et un écran plat ainsi qu'un bureau au coin de la pièce. Il avait un dressing à gauche et une immense salle de bain à la droite. Sasori avait une fenêtre au plafond, qui donnait vu aux étoiles la nuit. ; La mienne était de la même forme que celle de Sasori sauf que les éléments était différents. J'avais un lit Queen avec une couverture d'un côté bleu et d'un autre brun à petits pois de couleur. Mon lit était blanc et en bois. Les rideaux était marrons et la voile était bleu avec des petits pois, pour s'accorder avec ma couette. J'avais une vue de l'extérieur, une vue sur nos voisinages, en gros plan de la maison d'en face. À gauche, il y avait un accès pour mon dressing et une autre pour la salle de bain qui encadrait mon bureau. J'avais une chaise Hi-Fi sur mon bureau et une lampadaire. Mes murs étaient encore blancs mais, j'allais bientôt les décorer avec des posters.

La cuisine était d'un style américain, avec un comptoir et des chaises noires. Elle donnaissait accès à la salle à manger, très immense. Le premier salon était juste en face alors que le deuxième était au dernier étage. Nous avions une terasse, au troisième étage, où il y avait un piscine chauffante pour la nuit et des canapés. Nous avions également une salle de jeu où il y avait billard, fléchettes, télévisions (en plus de celle de Sasori et du premier salon) et un mini-bar. Le troisième étage n'avait que des chambres d'amis et une immense salle de bain -qui ressemblait à un sauna- et le deuxième étage avait d'autres chambres apart la notre. C'était vraiment un truc de fou.

Nous déballions nos valises et nos cartons pour les ranger. Je branchais ma chaine Hi-Fi et rangeais mes affaires avec la musique. C'était pas si facile de ranger en faisant du shuffling pour tous vous avouez. Quand j'avais finis, je lâchais tous et commençais à danser, vite rejoins par Sasori. Nous nous amusions comme des fous pendant 30 minutes et nous nous arrêtions, trop fatigués. Nous déjeunions légèrement: une simple salade et des hamburgers, la viande grillée au barbecue. Après cela, nous prenions chacun une glace qui était dans le congélateur et nous nous asseoyions au bord de la piscine, les pieds dans l'eau. Sasori s'étant changé : il avait maintenant un short à carreaux beige et caramel & un simple T-Shirt rouge vif. Nous entendions toujours la chaine radio qui passait de bonnes chansons.

 
« - Quelle belle vie ici. Déclarait-il, souriant, en regardant le ciel.
   - C'est mieux que cette petite orphelinat. Avouais-je, regardant également le ciel.
   - Mais, quand même, sans eux, nous serions rien du tout. Donc, ne les oublions pas.
   - Je sais, frangin. Lui affirmais-je, droit dans les yeux, avec un petit sourire.
   - Tu ne regrettes plus, maintenant ? Demanda-t-il, toujours souriant à ma remarque.
   - Je ne vois plus quoi regretter. Nous avions la belle vie ici, avec une piscine, une immense villa, une salle de jeu et des immenses chambres. Tu as même un mini-bar comme tu le voulais tant. Même si notre deuxième famille va me manquer encore, je pourrais toujours leur parler par Facebook ou Skype.
   - Ouais... »

 
Soudainement, la sonnerie avait retentit. Tiens, nous avions déjà de la visite ? Qui ça pourrait-être ? Sasori se leva. « Je vais ouvrir. » Dit-il, se dirigeant vers l'entrée. Je me leva également, curieuse de la venue. Je passait dans ma chambre pour fermer la chaine hi-fi et trouvait Sasori en bonne compagnie d'une femme d'une 40ène d'année, une blonde aux yeux noisette et plus jeune qu'elle en a l'air. Elle avait des formes très généreuse et un grain de beauté sur le front. Ses cheveux dorés était attachés en queue de cheval basse Elle avait une peau blanche, légèrement bronzer, et ses ongles était longs, en rose pâle, comme ses fines lèvres. Elle portait un haut gris over accompagné d'un léger haut d'un yukata vert sapin, un pantacourt bleu marine et des sandales à talon marrons. Celle-ci afficha un sourire en me voyant. Je m'inclinais pour la saluer et remarquait qu'elle était accompagner d'une jeune fille, blonde aux yeux bleus, de mon âge et un garçon blonds également de deux ou trois années de plus.

 
« - Bonjour. Je m'appelle Tsunade, je suis votre voisine et voici mon neveu et ma nièce: Deidara et Ino. Commença-t-elle souriante
  - Enchanté. Je suis Sasori Haruno et voici ma petite soeur, Sakura. Prenez soin de nous, s'il-vous-plait.
  - Enchantée également. Quelle âge as-tu, Sakura ? Me questionna-t-elle en souriant
  - J'ai 21 ans, madame. Répondis-je simplement, gênée.
  - Appelle-moi simplement Tsunade. Je te croyais plus âgée, que tu es grande. Ma nièce a le même âge que toi, voici Ino.
  - Enchantée Tsunade-san. Dis-je, gênée.
  - Entrez, voyons.
  - Ne voulions pas vous déranger. Dis enfin le-dit Deidara, poliment.
 - Pas du tout, prenez un verre. On s'ennuyait de toute façon. Répondit Sasori, familiairement et poliment, avec un sourire rassurant.
 - Merci. »
 

Ils s'asseoiyaient au bord de la piscine, autour d'une table. Sasori nous servait chacun une limonade. J'invitais Ino à lui montrer les lieux et lui parler par la même occasion. Ino, de nom complet Ino Yamanaka, était blonde, plus blonde que sa tante et avec des yeux bleus, d'un bleu saphir. Ses cheveux était coiffés en queue de cheval haute, laissant une mèche retombée sur ses yeux et encadrés ses joues rougies, lui donnant un air mignonne. Elle portait un haut décolleté violet, cachée par une veste bleu turquoise, une jupe jean soutenu par une ceinture en cuivre et un simple compansé bleu marine. Ino portait du mascara et avait des sourcils ainsi que des lèvres très fines. Tout comme sa tante, elle avait un collier avec une pierre en turquoise et des ongles longs en bleu ciel cette fois-ci.

Au début, nous nous parlions que de choses mineures, un peu gênées. Par la suite, nous devenions très absorbée par le sujet, comme la mode, le shopping, les poufs, les types de mecs. Elle m'avait racontée qu'elle n'avait jamais connu ses parents, qu'ils ont disparus après sa naissance. Elle avait été élevé par sa tante, Tsunade, et la considère vraiment comme sa vrai mère. Ino m'avait également racontée qu'elle vivait ici depuis qu'elle est née et connaissait quelque personne de l'université du quartier que nous irions. Sur ce point, j'ai été très rassurée pour l'université : Au moins, j'avais Ino. C'est ce que je m'étais dit. Elle me proposait de venir chez elle un de ses quatres et je lui proposait également de passer la journer chez moi, ou même dormir ici. Bref, nous devenions de bonnes amies.

L'après-midi passée, ils étaient retournés chez eux. Sasori me proposait d'aller se baigner à la piscine, que j'acceptais volontier. Il me souriait et montait se changer, je faisait de même. Après s'être changer, il descendait torse nu, avec un maillot noir-gris carrelée arrivant à mi-cuisse. Quand à moi, je portait un bikini rayé blanc et rouge & étoile blanche sur fond marin du drapeau des États-Unis. Sasori sifflota pour me taquiner, que je répondis en le poussant dans l'eau. Sasori revenait à l'eau et je riais de sa tête cinq bonnes minutes, assise au bord de la piscine pour me refroidir un peu. Il s'était vengé: Il m'avait prit par le pied et m'avait tiré dans l'eau. Et ce, nous continuions à nous battre, se coulant l'un l'autre (ou plutôt j'essayait de faire couler Sasori parce qu'il réussissait à chaque fois) et en s'envoyant des jets d'eaux, comme des enfants. Nous nous arrêtions enfin et parlions calmement.

Sasori m'avait raconté à ce moment-là que Deidara faisait également partit de l'Akatsuki Co et que ce bout de quartier était réservée pour les membres. Enfaite, ce quartier appartient aux proches et connaissances de la compagnie des Uchiwa. (Ceux qui sont sponsorisé ou sous la protection) Tsunade était la directrice de l'université où j'irais et était une très longue connaissance à la famille Uchiwa. (Et l'école est aussi sponsorisé par l'entreprise des Uchiwa.) En gros, ce quartier complet appartenait au Uchiwa, même la construction et le design. Et d'ailleurs, ce quartier s'appellait : Univers. La rue où nous vivions était celle des membres de l'équipe Akatsuki (L'ensemble des membres importants d'Akatsuki Co.) qui étaient composées de 10 personnes, et deux d'eux étaient des Uchiwa, Tobi & Itachi Uchiwa.

Vers 19h, nous rentrions à l'intérieur pour nous doucher et dîner. Ayant trop la flemme de cuisiner, nous commandions une pizza, pas loin et pas très cher. Les pizzas étaient arrivés vers 19h30. Sasori payait et nous nous étions jetés sur la pizza, affamés. Pizza à la peperonni et au poulet, comme je l'aime. Après avoir finit, Sasori faisait la vaisselle alors que je débarassais la table. Sasori me demandait de sortir la poubelle, ce que j'avais fais. Je sortais avec un mini-short, un débardeur et un gilet ouverte à moitié - tous dans les tons bleu. Il faisait un peu frais pour un fin-août, mais c'était normal ici, je crois. Après avoir déposée la poubelle, je levais la tête et appercevais un de nos voisins, un brun, aux cheveux en batailles qui arrivait jusqu'à la nuque, assit sur la terasse de leur maison. Il était pas mal foutu, pour ne pas dire très bien. C'était un appolon, un beau gosse. Les enfants,

c'était votre père.

 

19/07/2013




Chapitre 3
 
C'est à ce moment-là que j'aurais dû te remarquer.
               Comme un idiot.





 
Vous savez les enfants, à New York, j'étais plutôt garçon manqué. Je ne l'étais pas depuis longtemps, seulement après la mort de mes parents. Je m'étais renfermer, devenue froide, ne voulant personne et ne voulant partager ma vie avec personne. Je négligeais l'amour et négligeait d'être féminine. Ce n'est qu'après 2-3 ans que j'avais appris à profiter de la vie et arrêter de me prendre la tête pour un évènement. Je m'étais dit que nous mourions tous un jour, que le destin avait décidé que ces deux-là devaient mourir ce jour-là. C'est une triste façon de penser mais c'était plus réaliste.

Revenons au fait ; j'avais fait une croix sur l'amour auparavant. Mais, j'ai beaucoup réfléchie pendant ce voyage, et quand je l'ai vue, j'en suis tombée amoureuse. À ce moment-là, c'était la première fois donc je pensais que je n'éprouvais que de l'attirance pour votre père. Je voulais juste voir ce qu'il faisait, le regarder, le suivre du regard à chaque instant, dormir seulement quand il le sera, me réveiller avant lui pour le voir se réveiller. J'étais toujours scotcher à ma fenêtre, à la térasse ou au toit pour le voir. Je trouvais cela normal de le regarder, n'y connaissant que peu sur l'amour. Je voulais devenir son ami, lui parler, mais je n'osais pas. À force de le regarder, j'avais appris des choses sur lui. Il aimait écouter de la musique et lire des livres, il faisait du sport, beaucoup, surtout du basket. Il semblait enfaite exceller dans toutes les matières et capable de faire toutes sortes de choses. Parfois, il sortait et ne revenait que le matin. Parfois, il sortait très tôt et ne revenait que le soir. Pendant tous ces moment-là, je dû l'attendre, des heures et des heures, dans le froid ou la chaleur, jusqu'à qu'il vienne. Ce fut la première phase de mes souffrances.

Sasori travaillait, du 8 heure du matin jusqu'à 6 heures de l'après-midi. Il me racontait que l'immeuble était immense, composé de 30 étages, et qu'il avait faillit se perdre plusieurs fois. Il était admis dans la team Akatsuki. La team Akatsuki avait dix membre, numéro de 1 à 10 selon la hauteur du grade. Sasori occupait, pour une ou deux semaines, la place de stagiaire (en 10ème place) sous le manager nommé Tobi, numéroté 9. À ce que me racontait Sasori, il avait une personnalité bizzare : il s'amusait beaucoup et taquinait toute personne du bureau mais, lorsqu'ils travaillaient, il prenait tous au sérieux, sans aucune rigolade. Il y avait quelqu'un de similaire, c'est Zetsu, le numéro 8. Ce type de 25 ans avait complétement une double personnalité que l'Akatsuki donnait un surnom à chacun : le côté noir et réaliste, Daemon & le côté de la paix et un peu rêveur, Ange. Sasori racontait qu'à cause de ses deux personnalités, il se contre-disait et se parlait souvent tout seul. Mais, ces décisions étaient toujours importantes et juste pour tous.

Kisame, Kakuzu & Hidan, le trio le plus bizzare et ayant le même âge, numéroté 7, 6 et 5 (dans l'ordre). Ils étaient des ex-délinquants donc l'entreprise ne les faisait pas trop confiance mais Pein - le PDG- avait une grande confiance en eux. Ils étaient des stratèges et leur famille était haut placés des affaires. Malheuresement, ils n'en restait que peu de leur génération, qui ne s'en intéressait plus vraiment. Mais, pour gagner leur vie, ils avaient utilisé leur expériences et les enseignement de leur ancêtres. Kakuzu était avare & cupide, Hidan croyait au diable et Kisame avait opté pour une coiffure punk et sa peau était devenue bleue lors d'une explosion chimique quand il était jeune.

Itachi Uchiwa venait ensuite plus haut placé, le numéro 4. Le président de la compagnie des Uchiwa avait demandé la position de son fils juste après le PDG mais Itachi refusait de prendre la place de Konan, qui était la plus placée pour ce rôle. Itachi n'était pas quelqu'un de bête - au contraire, un génie - mais ne supportait pas trop de pression et travail. En tant qu'adulte, il préfèrait prendre responsabilité pour des affaires personnelles ou amoureuses. La pression familiale était déjà difficilement gérable pour lui mais, malgrès tous ce stress, il n'hésitait pas à remonter le moral des autres et, tout comme Tobi, taquiner pour les relever de ce stress du travail. Deidara était ensuite le prochain, le 3. Il s'occupait d'aider Pein avec les contracts et décisions sur la compagnie, lui donnant des arguments et être un porte-parole des employer. Évidemment, le PDG prenais la décision finale.

Deidara était amoureux de Konan, numéroté 2, depuis un long moment et ne voulait rien lui dire mais elle était déjà fiancée à Pein, le PDG. Elle assistait à tous les rendez-vous de Pein en tant qu'assistance, rencontrait très souvent sa famille, se préparait pour le mariage qui est dans peu de temps et travaillait très tardivement. Et enfin, le dernier, Pein, le numéro 1. Il était la plus jeune personne à tenir un business aussi grand et connu. C'était un type vraiment sérieux et posé mais qui ne pouvait pas résister quand nous lui proposions de l'alcool. Mais, il tenait vraiment à l'alcool. Chaque nombre impaire avait le nombre paire suivant comme partenaire. Ce qui fait que Tobi était partenaire avec Sasori ; Kisame avec Zetsu ; Hidan avec Kakuzu ; Deidara avec Itachi ; Pein avec Konan.

Sasori m'a dit qu'il s'amusait assez bien. J'étais restée impassible pendant tous cela et regardait la fenêtre, en espérant que votre père revienne. À ce moment-là, la sonnerie avait sonné. Sasori soupirait et était descendu ouvrir la porte. Je l'accompagnais et avait vu Ino accompagné de Deidara et un autre brun. Le brun ressemblait à votre père mais semblait plus vieux et plus posé. C'était Itachi Uchiwa, votre oncle.

L'Uchiwa ainé était le prince charmant comme on a vu dans les films ou imaginés dans les contes médiévaux : cheveux longs attachés en queue de cheval basse, peau aussi blanche que la neige, yeux noir percant et musculature à en faire tomber des millions de fille. Il semblait vraiment âgé et posé du visage et semblait vraiment chic en s'habillant d'une chemise, ouverte à deux ou trois boutons, et d'un pantalon noir et d'une cravate rouge. Je dirais même qu'il a une petite amie ou quelqu'un qu'il aime tout simplement, parce qu'il ne me regarde pas comme ces célibataires en chaleur et sans cervelle. Tous ce qui manquait à Itachi ? Une couronne et une armure.

Deidara avait une chevelure dorée, très semblable à Ino. Ces cheveux étaient très longs et raides qu'il attacha une partie en chignon. Le reste était mit derrière les oreilles ou repoussé en arrière par la main - mais qui retombe toujours au visage. Ses yeux était de couleur marine, contrairement à Ino qui les a turquoise. Il portait une chemise légerement ouverte et retroussé, un pantalon gris clair et des chaussures en cuir. Il avait un percing noir sur l'oreille droite et quelques tatouages, dont une sur chaque main qui représentait une bouche qui tirait la langue.

Je reconnu immédiatement Itachi et le salua poliment, sans posé de questions. Sauf une: que faisais Ino ici, avec eux ? Ou plutôt que faisaient-ils tous ici ?

 
« - Coucou Sakura-chan !
   - Ino-chan ! Que fais-tu ici ?
  - Eh bien, nous devions finaliser quelques trucs au sujet de Sasori et il avait dit ok pour passer... S'expliqua Deidara
   - Ah oui, c'est exact ! Ah, Sakura, voici Itachi Uchiwa dont je t'ai parlé.
   - Bonjour. Dis-je, poliment.
   - Enchanté Sakura-chan. Dis donc Sasori, qu'est-ce que tu lui as dit, hein ?
   - Mais rien du tout.
   - Je suis sûr que tu lui a dit qu'il est un gros crétin. Dis Deidara, pour taquiner ce pauvre Itachi.
   - Ah oui, j'avais oublier ce détail. Sakura, c'est un gros crétin aussi.
   - Sakura-chan, qu'est-ce qu'il a dit ? S'inquiéta Itachi
   - Des choses biens, ne vous inquiétez pas. Dis-je, souriante, amusée par la situation
   - Roh, t'es pas marrante Saku.
   - Bien fait, frangin.
   - Oh, qu'est-ce qu'elle te manipule ta soeur. Se vengea Itachi, amusé.
   - Tu peux parler avec ton frère, toi.
  - Bon, Sakura, laissons ces gros crétins parler et allons nous amuser un peu ! Et il y aura mes amis également donc je te les présenterais ! S'impatienta Ino
  - Volontier ! Ajoutais-je en rigolant. »

 
Entrainée par Ino, je sortit en legging noir, un T-Shirt gris plutôt sport et des Nike noir. Nous allions faire du shopping et acheter les quelques affaires pour la rentrée, qui était très proche. Après avoir marcher pendant 6 minutes, nous rentrions dans un centre commerial. Des personnes lui fit signe de main et, quand elle les vu, elle criait leur nom. C'était ses amies, je supposais.

 
« - Tiens, c'est qui qui t'accompagne Ino ? Commença une blonde à quatre couette.
  - Ah, c'est la nouvelle qui a déménagé dans les quartiers d'Univers.
  - Elle travaille à Akatsuki ? Elle a pourtant l'air d'avoir notre âge... Demanda une brune.
  - Non ! Vous savez le nouveau, Sasori Haruno ? Eh bien, c'est sa soeur, Sakura Haruno !
  - Enchantée. Dis-je simplement, un peu confuse.
  - Bienvenue à Konoha, Sakura ! Je m'appelle Tenten, ma soeur adoptive travaille dans l'Akatsuki. Dit-elle, enthousiaste.
  - Est-ce par hasard ... Konan-san ?
  - Oui, c'est elle ! Tu connais les membres de l'Akatsuki ?
  - Je connais Deidara & Itachi. Le reste, c'est seulement Sasori qui m'a racontée.
  - Moi, c'est Temari no Subaku ! J'ai deux frère, Kankuro qui est plus âgé et Gaara plus jeune d'un an, mais c'est seulement que notre famille et celle des Uchiwa sont très proche depuis longtemps.
   - Je vois. Ravie de te rencontrer Temari. Dis-je, simplement en souriant.
  - Je suis Hyuuga Hinata. Ravie de te rencontrer ... Sakura-chan ? Dit la brune de tout-à-l'heure, incertaine.
  - Euh, oui, c'est ça. Hinata-chan, enchantée également. Répondis-je en faisant un sourire pour la rassurée
  - Je suis la cousine d'Itachi Uchiwa. »

 
J'étais surprise de la nouvelle. Je regarde Hinata et ne voit que les cheveux noirs et la peau blanche comme ressemblance frappante. À part ça, rien du tout ne semble famillier. Cousin lointain ou maternelle, peut-être ?

Chacune des filles semblait être riche. Tenten avait des cheveux de couleurs noisettes attachée en tresse avec une frange qui encadrait son visage & elle avait des yeux noisettes, légèrement vertes au soleil. Elle portait une chemise rouge à pois blanc, une robe vert militaire par dessus et un slim noir accompagné de slippers. Ses joues était légèrement rougies et sa peau était bronzé sur quelque endroits mineurs. Temari avait des cheveux blonds, très pâle, en bataille attachée en quatres couettes et des yeux vert sapins. Elle portait un haut blanc à rayure bleu et un mini-short bleu marine. Elle avait un sac rouge vif accrochée à son bras et des bracelets d'un dégradé blanc-bleu-rouge autour de ses deux poignets. Quand à Hinata, elle avait des cheveux noires, ébènes, tout comme ses cousins, et un reflet violet au soleil. Ses longs cheveux était toujours laissée détachés et raides. Elle avait une frange en dégradé qu'elle mettait toujours derrière son oreille pour qu'il ne la dérange pas mais il y avait toujours une mèche rebelle qui retombait sur ses yeux mauve-argenté. Elle portait une simple robe violette dégradé de nuance par dessus d'un débardeur blanc, un bracelet bleu sur son poignet droite et des talons indigos.

Nous commençions d'abord par le shopping. Je n'avais pas beaucoup d'argent sur moi et Sasori commence à peine son travail donc ça sera long d'avoir de l'argent. Du coup, j'essayait sans rien prendre et regardait les autres prendre du plaisir avec leur sacs. Nous arrivions dans un magasin de chaussure, moderne, où le sol et les murs étaient blancs et les meubles ainsi que les décorations étaient en noires. C'est là que j'avais vit un compansé rouge qui était en solde et à un prix très bas. Je le pris et c'est alors qu'un homme vint posé, en même temps que moi, sa main sur le compansé pour le prendre, m'entrainant avec lui.


 « - Hé ! Mais, ça va pas ?
   - Lâchez-le.
   - Pardon ?
   - Lâchez cette chaussure immédiatement, je l'ai pris avant vous.
   - Non, c'est moi qui l'ai prit en premier ! VOUS devez le lâcher.
   - Écoutes, gamine, je n'ai pas le temps de jouer. Dit-il, un peu énervé.
   - Jouer ? Tu crois que je rigole, là ? Non, mais, je suis sérieuse, je veux prendre cette chaussure.
   - Ça tombe bien, moi aussi.
  - Je m'en fous.
  - Moi aussi.
  - Alors, donnez moi la chaussure !
  - Tu sais qui je suis, au moins ?
  - Qui, tiens ? J'ai bien envie de savoir. Ironisais-je
  - Sasuke Uchiwa.
  - Sakura Haruno, enchantée. Maintenant, donnez-moi cette chaussure.
  - Et pourquoi je devrais la donner ?
 - Parce que je ne vois pas aucune raison pour que vous l'avez. Vous n'êtes pas une femme pour la porter.
 - C'est un cadeau.
 - Eh bien, vous pouvez en trouver un autre !
 - Et toi, tu peux très bien en trouver une autre chaussure, Malabar ! S'impatientait-il
 - Quoi, Malabar ?! Tu as un problème ?
 - Oui, j'ai un problème, c'est toi. Maintenant, lâche cette chaussure.
 - Petit effronté, non mais je vous jure.
 - J'appel la sécurité si vous lâchez pas.
 - Et moi, j'appel ma grand-mère si vous lâchez pas.
 - Mal élevée.
 - Tu l'auras voulu. »
 

D'un coup vif, je lui retira les chaussures de ses mains, m'empressait de payer et sortait, par le regard stupéfait de Uchiwa. C'est là qu'à commencer ma deuxième phase de souffrance: une très mauvaise relation pour casser l'image que j'avais de lui d'un homme parfait dont j'ai eu de l'attirance. Tous était brisé en lambeau et je ne voulais que d'une chose: le remettre à sa place. Je vais lui apprendre moi à se prendre pour le roi du monde, moi. Gare à toi,
Sasuke Uchiwa.
 
 

10/08/2013



 
 
Chapitre 4  
 
 
Aïe, Aïe. Ça commence mal pour nous deux,
                                              mon amour
 
 
 
Vous savez les enfants, l'amour n'est pas quelque chose de si facile à contrôler. Votre amour peut être brisé d'un coup parce que cette personne a choisi une autre personne, comme votre oncle Deidara, ou que cette personne, que vous aviez l'imaginé comme l'homme/ la femme que vous avez toujours d'aimée, est une personne totalement différente, totalement détestable. Comme moi avec cet homme.

Il faisait nuit. Le lendemain, c'était la rentrée. Je stressais un peu. Je savais que j'aurais Ino, et les autres filles, mais ... et si je me retrouvais dans une classe seule ? J'avais peur de ça.

- Je vais prendre l'air.
- Hm. Dit Sasori, absorbé par la télévision.
 
Aussitôt dit, aussitôt fait, je sortais dehors et faisait une petite marche dehors, regardant les étoiles. Je mettais mes écouteurs et écoutait une bonne musique qui pourrait me faire tous oublier. Je portait des leggings noirs, un simple T-Shirt gris et une jacket cuir. Mes cheveux était attachées en queue-de-cheval haute, laissant mes mèches encadrés mon visage. C'est là que j'aperçu un parc magnifique, avec des jets d'eau qui bougeait et des lumières qui bougeait et s'allumait au rythme d'une douce musique endormante. Je m'étais assise dans un banc pour me reposer et regardait autour de moi, c'était vide ...

Non, il y avait une personne assise là-bas. C'était un garçon aux cheveux et yeux noirs. Il portait un pantalon noir moulant, un long T-Shirt noir et pleins d'accessoires au cou et au poignet. Il avait la peau blanche, vraiment blanche, et me souriait. Je restait perplexe un moment puis le sourit poliment, m'inclinant pour le saluer. Quand il avait vu mon geste, il se levait de son banc et venait s'asseoir à côté de moi.

- Bonsoir.
- Bonsoir. Dis-je, en souriant poliment.
- Qu'est-ce qui vous amène ici ?
- Je voulais me détendre, oubliez un peu mes problèmes. Surtout oublier un connard.
- Je vois...
- Et ... Et vous ?
- Oh, pareille que toi. Répondit-il, un peu surpris pas ma question.
- Sans vouloit être indiscrète... quels genres de problème ?
- Oh, des problèmes familiaux. On s'entête à savoir qui va prendre la succesion de la compagnie, quel connerie. Dit-il, souriant tristement.
- Je vois...
- Je suis Sai Uchiwa, en passant. Le ...
- Cousin paternel de Sasuke Uchiwa & Itachi Uchiwa et frère de Tobi Uchiwa, j'imagine ? Enchantée, je suis Sakura Haruno. L'interromptes-je
- Eh bien, tu en connais des choses Sakura. Dit-il en rigolant
- Disons que ce quartier appartient au Uchiwa donc en 10-11 jours, tu peux en apprendre des choses.
- Ça fait seulement dix jours que tu es là ?
- C'est exact.
- Tu as quel âge ?
- Je passe 22 ans dans quelques mois. Affirmais-je
- Je vois... Bon ! Ajouta-t-il Je dois y aller. À une prochaine fois.
- À une prochaine fois. Dis-je, souriante.

Une rencontre. Il semblait être plus grand que moi. Peut-être qu'il travaillait à l'Akatsuki Co. mais qu'il avait un rang mineur ? Ou il était au chômage, peut-être ? M'enfin, ça ne me concernais pas. En espérant que j'allais le rencontrer encore une fois. C'est ce que je me disais.

Venait enfin le jour de la rentrée, le jour le plus horrible de ma vie. Le jour où j'entrais en enfer et que je m'y enfonçais. Et qui savait ce qu'allais faire Sasuke ces jours-ci. Une fois prête, j'étais descendu, pour aller avec Sasori qui m'attendait. Nous montions dans sa décapotable rouge, qui aillait justement bien avec ses cheveux, et il démarra. Direction : Uchiha University.

Arrivée à l'université, mon frère m'avait déposé et s'était barré la seconde suivante, "en retard" d'après lui. J'avais pris une grande inspiration et étais entrée dans le bahut. Tous était normal, rien de dangereux, aucun oeuf ou de farine envoyé ni de croche-pied ni de poufs ou mecs en groupe qui venait me tabasser.

- Qu'est-ce que tu fais, Sakura ? Dis une voix derrière moi

J'avais sursauté, murmurant tous les jurons possibles. Je me retournais et avais vu Temari, qui me regardait innocentement. Je la salua, avec un sourire, et nous marchions vers le groupe, au loin, qui faisait des signes.

- Temari, tu sais que j'ai failli faire une crise cardiaque ?
- Désolé, c'était pas mon intention. Mais, tu étais trop concentrée par quelque chose. Qu'est-ce que tu as ?
- Rien d'important, t'en fais pas. Dis-je, restant le plus calme possible.
- Salut Sakura !
- Salut Ino, salut les filles.
- Dit, qu'est-ce qui s'est passée la dernière fois ? On t'a entendu te disputer avec quelqu'un. Demanda mon amie aux cheveux noisettes, inquiète.
- Non, rien d'important. Seulement un connard qui sait pas se tenir. Répondis-je, serrant les dents

Un blond appelait Ino. Il avait les yeux bleus azur et avait un sourire de 32 dents. Pour ne pas vous mentir, il avait un très beau sourire, scintillant, et mon amie Hinata avait l'air d'accord avec moi. Il était accompagné de quatres autres garçons. Tiens, mais, c'est pas Sai ?

- Sai-kun ?
- Oh, ça serait pas Sakura-chan ?
- Qu'est-ce que tu fais ici ?
- Bah, qu'est-ce que je ferais ici ... j'étudie ici.
- Je croyais que tu étais plus vieux, mon dieu.
- Ah bon ? C'est l'impression que je donne ? On me dit le contraire, pourtant.
- Vous vous connaissez ? Demandait mon amie Ino
- Je l'ai rencontré hier soir dans le voisinage.
- Hier ... soir ?
- Au parc.
- Ah, j'ai cru ... autre chose.
- Espèce de-.

Je m'arrêtais tout de suite dans ma phrase. Non, ce n'était pas que je savais pas quoi dire mais ... une chose monstrueuse était arrivé. Cet chose était tellement monstrueuse que je serrais mes poings jusqu'au sang. Ma tête allait exploser ; j'allais exploser. Mon pire cauchemard était là, le connard était arrivé : Sasuke Uchiwa. Il m'avait vu et restait surpris un moment, puis s'était repris avec son air et son regard, style "Je me fous de ta geule." Je me retenais pour ne pas lui sauter à la figure. Je détestais les types de son genre.

- Tiens, tiens, ce n'est pas la voleuse de chaussure ?
- Le connard, quel joie de se retrouver. Ironais-je avec un sourire mauvaise
- J'ai la poisse.
- Ah, et tu crois que j'ai la chance, moi ? C'est la fin du monde, pour moi.
- Je ne serais pas un miracle ? Je viens de te sauver de ta fin du monde.
- C'est toi qui déclenche ma fin du monde.
- Merci de me considérer comme ton dieu.
- Merci de me faire chier, oui ?! M'énervais-je
- Wow, calme ta joie. Je sais que tu m'aimes trop.
- Je te hais.
- Ça tombe bien, moi aussi. Et plus que toi après ce que tu m'as fait la dernière fois.
- Et toi ? Tu crois que tu as été mieux que moi ? Tu as traité un inconnue de Malabar, tu n'es qu'un connard.
- C'est lui avec qui tu t'es disputé ?
- C'est lui le connard ?
- Oui, malheuresement.
- Sai, comment as-tu pu sympathiser avec une chienne comme elle ? Disait-il avec un ton normal, comme si il était chez-soi
- Chienne ? Et toi, t'es de la grosse merde, tu sais ? La grosse merde de diarhée.
- Tu sais pas parler, toi.
- Tu parles pour toi ! M'insulter comme ça pour une simple chaussure.
- Tu reviens sur ça ? Mais tu lâches pas, toi.
- Il s'est fait largué, le pauvre. Et il est aller cherché cette chaussure pour s'excuser.
- Ta geule Shikamaru !
- Bien fait pour lui ! Je sais pas comment a fait sa petite amie pour le supporter pendant tous ce temps, franchement.

La cloche avait sonné. J'avais tourné les talons et étais rentrée dans l'établisement, suivi de près par mes amies. Ce gars avait le don de me mettre en mauvaise humeur. Déjà que je m'étais levée du mauvais pied, j'avais même pas dormi de la nuit. La rentrée, c'était pas trop mon truc. Et se réveiller tôt était moins. J'aimais beaucoup la nuit, faire la fête, et dormir toute la journée. Donc à la rentrée, il ne fallait pas me chercher. Cependant, Sasuke Uchiwa m'avait cherché, et il m'avait trouvé.

Je suivis mes amies (qui essayait du mieux possible calmer l'athmosphère) jusqu'au tableau de bord où était affiché les noms et les classes. J'étais avec Tenten & Temari ainsi que Neji, Shikamaru & Sasuke (malheuresement). Ino & Hinata ainsi que Sai, Kiba & Naruto étaient dans une classe différente. Je n'étais pas avec Ino mais j'avais Tenten & Temari, donc ce n'était pas trop mal. Et puis, j'avais appris à les connaitre mieux, surtout que je peux toujours revoir Ino souvent.

Après avoir tous vu nos classes, nous nous dirigions vers celles-ci. Quand on entra, tous ne se passa pas comme prévu. Déjà, notre professeur avait une peau de couleurs blanches, comme un fantôme (Je ne dois pas être raciste non plus), il avait des yeux de couleurs verts de forêt, avec un regard ressemblant à celui d'un serpent. Il avait de longs cheveux noirs arrivant à la partie inférieure du dos (ressemblant plutôt à une queue) et pleins de taouages sur son visage ainsi que ses mains. Le professeur portait un ensemble assez sombre, faisant penser à un mangemort, et ne semblait pas être amicale à son regard. Si on lui devait un personnage ressemblant, je dirais que l'impression qu'on avait eu de Severus Rogue du film Harry Potter serait proche de la sienne, similaire dirais-je. Et d'ailleurs, les enfants, cet instituteur nommé Orochimaru ne m'avait pas fait de beaux cadeaux.

Déjà, pour commencer, il avait commencé par le cours de Physique directement, dont je ne comprenait qu'à peine. Ensuite, il m'avait fait levé de ma place (alors que je m'étais assise à côté de Tenten) et m'avait fait changé de place. Bon, je ne me plaindrais pas pour ça, il l'a fait à tout le monde. Cependant, il m'a donné le plus beau cadeau de l'univers et que je craignais le plus : s'asseoir à côté de Sasuke Uchiwa. Vous savez ce sentiment de vous asseoir à côté de quelqu'un que vous n'aimez pas, et que vous pensiez que ça sera un enfer ? Disons que cet enfer est passé très longuement. Ce cher Uchiwa se prenait un plaisir de me faire ramasser ces affaires toutes les deux minutes, écrire le cours à sa place ou éternuer sur moi. Manque de respect ? Torture du diable, oui !

Je sortis de la classe en rageant; je maudissais cette enflure d'Uchiwa. Tenten, d'une personnalité plutôt pure, essayait de me calmer du mieux qu'elle pouvait. Au contraire de mon amie, Temari lançait des regards noirs et crachait des insultes quand il passait à côté. Je m'empêchais de faire de même, mais j'avais choisi d'être plus calme. Après tous, pourquoi s'épuiser pour un spécimen qui n'en vaut pas la peine ? Et puis, j'avais tous mon temps.

Je me dirigeais vers le prochain cours: deux heures d'anglais. Enfin un cours qui me plaisait, me disais-je. Vous savez les enfants, l'anglais me plaisait plutôt bien. Comparée à d'autres langues, je le trouvais plus simple. N'ayant pas trop de forme de conjugaison, il était aussi la langue la plus parlé. Et même, chaque paroles de chansons et chaque langue a une dose d'anglais aussi. Que ce soit l'accent irlandais, anglais (british) ou américain, c'était tous les deux de l'anglais qui me fascinait.

Et ce qui me plaisait plus cette année sur l'anglais était la professeure, nommée Kurenai Yûhi. Elle me faisait pensée à Blanche Neige. Cheveux noirs comme l'ébène, peau blanche comme la neige & lèvres rouges comme le sang, elle était aussi calme et gentille que le personnage. Mme Yûhi nous racontait qu'elle a vécu à Londres pendant un moment et avait débutée en carrière de pianiste à l'origine. Mais, pour raison qu'elle ne voulait pas dire, elle avait finit par être prof d'anglais. Pour ce cours, les tables était pour trois personnes. Je m'étais mis entre Temari & Tenten. Temari voulait de mon aide, étant très faible en anglais.
L'heure finit, nous sortions pour une pause d'une heure bien méritée. Je sortais un paquet de ramen instantanée et le préparait afin qu'il soit commestible. Mes amies étaient plutôt surpris, peut-être parce que je le mangais aussi vite, pensais-je. N'aimant pas être intensement regardée, je perdais quelque peu l'appétit et reposait mes baguettes.

- Quoi ? Vous n'avez jamais vue quelqu'un manger des ramens ? Lançais-je, séchement.
- Pour tous t'avouer : non.
- Quoiiii ?! Vous vivez au Japon et vous n'avez vu jamais quelqu'un manger des ramens ?! M'exclamais-je, me manquant de m'étouffer.
- On rigole ! Mais, ce que j'ai jamais vue est quelqu'un manger aussi vite. Dis Temari, me faisant un gros sourire coquin.
- Vous m'avez fait peur d'un coup...
- Fais attention, tu aurais une indigestion.
- T'inquiète ! On me dit ça à chaque fois et, pourtant, je suis pas morte ! Dis-je, avec un sourire.
- Voilà, je retrouve ma Saku ! Depuis ce matin, tu grognes.
- Ah... Ah bon ? Pardon. Dis-je, gênée.
- C'est pas grave. Tu veux goûter ?
- Hmmm, je peux pas dire non à la nourriture ! Répondis-je, mettant la fourchette directement dans ma bouche sans hésitation.

S'était suivit d'éclat de rires. Nous avions continué ainsi, bétises sur bétises, faisant les folles. Elles m'avaient raconté qu'ils n'ont pas trop le droit à tous ceci, que leurs familles étaient strictes sur tous. C'est que rarement qu'ils se réunississaient en Pyjama Party ou dans les rues pour se faire des délires, comme toutes étudiantes normales. C'était vraiment dommage, qu'elles ne pouvaient pas profiter de leurs vies. Faire des tours aux profs, sécher les cours, prétendre d'être malade pour aller se reposer à l'infirmerie, se faire exclure du cours pour une grosse connerie, s'envoyer des messages ou des papiers en cours ou participer à des goukons à la fin des cours, elles ne pouvaient rien faire de tous ça ? Je me sentais rassurée d'avoir fait partie des citoyens de moyenne-classe. Je n'avais pas beaucoup d'argent, mais j'avais quand même des beaux habits, de la famille, des amies, une éducation et une vie.

Vous savez les enfants, à ce moment là, je m'étais vraiment rendue compte que l'argent ne faisait pas le bonheur. Je le savais depuis un moment, on me l'avait toujours dit. Mais, une partie de moi disait toujours que l'argent était plus important que la vie elle-même. Je me disais toujours: "Si seulement j'étais riche", "Si seulement j'étais née d'une famille bourgeoise", je me le répétais souvent dans des cas déspéré. J'avais compris qu'avoir beaucoup d'argent me permet de m'acheter beaucoup de vêtements, de maquillage, avoir des servantes ou des femmes de ménage qui faisait tous à ma place mais l'autorité devenait plus ferme et sévère. Pour préserver une certaine fierté, un certain orgeuil, il fallait être plus stricte, impassible, courteois. Des pauvres doivent s'entraider donc ils sont plus amical envers eux, comme des "amis", alors que les riches laissent leurs enfants se débrouiller tout seul, puisqu'ils ont des servantes et majordomes à leurs trousses. Ses enfants suivent l'exemple de leur parents, stricte, froid, impassible et sévère, et, en espérant qu'ils leur disent "Beau travail", "Bravo mon fils", "Tu as bien fait, ma fille" ou tous un autre mot, ils ne les dérange pas, affaiblissant leur liens. C'est triste, les enfants.

Mes amies m'avaient fait reprendre mes esprits, trop profond. Elle étaient au petit soin avec moi, ce que j'apprécissait énormèment. Pour calmer leurs inquiétudes, je leur souriait et les rassurait. Après tous, je devais leur apprendre ce qu'est l'amour maternel. Je les soutiendrais en tant qu'amie et les réconforteraient tel une mère ferait. Après tous, j'avais pleins à leur raconter, à leur montrer. Elles avaient également des choses à me montrer de leur monde, mais je leur montrerais quelque chose de plus grand, de plus vivant. Le monde réel, où tous n'était pas si beau, mais réel.

Après quelques heures de cours, j'étais enfin rentrée enfin. Sur le chemin, la pluie s'était abbatue sur moi, d'un coup. N'ayant aucun parapluie, j'appréciais quand même. Une douce d'eau froide avant celle d'une chaude, cela faisait du bien. Ça m'a vidé mon esprit, l'exorcimissant de toutes mauvaises pensées, le purifiant complétement. Je ne pensais plus à rien, seulement à des sentiments de bonheur que m'avait procur.e cette pluie, si rafraichissante. Cette pluie qui signifie dépression et tristesse dans les films, je dirais qu'elle signifie pureté. Elle effaçait tous sur son passage, ne laissant que des bons moments. Arrivée à destination, j'étais rentrée et constatais qu'on avait des invités. Un couple, deux jeunes adolescents, tous aux cheveux ténébreux, yeux noirs, peau de porcelaine et air froid, ils ne m'étaient pas du tout étrangers: c'était les Uchiwa. Tous me fixait, surpris.

Il y a quoi à être surpris. Une fille, aux cheveux roses, avec un uniforme, toute trempée, et arrivée à 7 heures du soir, il y en a quoi à être choquée. Ils penseraient que je serais un monstre, une tueur en série ou, pire, une prostituée qui se fait traquée ? Gênée, j'inclinais poliment la tête en guise de salutations.

- Sakura ! S'exclamait Sasori, venant à mon secours.
- Eh bien, pour une entrée remarquable, ça en est une... murmurait Itachi, amusé.
- Hn. Répondit le cadet, pensant la même chose.
- Pardon de mon retard. Je suis la petite soeur de Sasori, Sakura Haruno.
- Bonjour Sakura. Dit froidement le père, qui ressemblait beaucoup à Sasuke.
- Ravie de te rencontrer, Sakura. S'exclamait la mère, beaucoup plus joyeuse que le dernier.
- Excusez-moi, je monte pour me changer dans des habits convenables. Dis-je pour me reprendre.
- Oui, bien sûr ! Prends ton temps.

S'inclinant une dernière fois, je l'ai remercié et étais montée à l'étage. J'ôtais mon uniforme mouillée et l'avait mis de côté. J'ouvrais ma garde-robe et, après hésitation, j'optais pour une élégante robe noire et des talons de même tons. Je séchais mes cheveux rapidement, les lissant légèrement, m'avait appliqué du maquillage et été descendue les escaliers, au yeux de tous. Légèrement gênée par toutes cette attention, j'étais devenue rouge cramoisie et souriait bêtement. Je m'étais assise à côté de Sasori et écoutait attentivement la discussion qu'ils s'échangeaient, prenant parfois part.

Mme Uchiwa, du prénom Mikoto, était une personne très joyeuse. Celle-ci ressemblait trait pour trait à Itachi & Sasuke, mais en femme et plus âgée. Elle semblait faire la 40ène, cependant, son caractère la rajeunait de dixaines d'années. En effet, elle détendait l'atmosphère lourde et pleine de pression en une seconde précise et avait un rire de tonnerre. La personnalité d'Itachi enjouée devait venir d'elle, sûrement. Personnellement, je la trouvais très courageuse. En plus d'avoir Sasuke (qui était très froid) et Itachi (qui avait ce côté également, mais faisait beaucoup de conneries), elle avait son mari. Celui-ci, comparée à Mikoto-san, était beaucoup plus autoritaire, sévère et froid. Il ressemblait à ces deux-là, mais semblait également plus âgé, deux ou trois années de plus que Mme Uchiwa, et ses cheveux était plus longs, plaqués en arrière comme un porc-épic.

Ces deux là était comme le ying et le yang, le chaud et le froid, le rouge et le bleu, le feu et la glace, la vie et la mort : leurs personnalités étaient complétement opposées. Cependant, ils s'étaient aimés, avaient construient leurs vies ensemble, ayant eu des enfants. Leur amour, qui semblait faible au premier abord, semble plus fort, quand on y réfléchit plus profondement. Un amour ... presque parfait.

- Mademoiselle Haruno ?
- Hm ? ... Ah, oui Monsieur Uchiwa ?
- Vous aviez l'air dans de pensées bien profondes.
- Oui, je suis désolé. Un peu perdu dans ses pensées. Vous vouliez me dire quelque chose ?
- Hm, oui. Qu'alliez-vous faire plus tard dans votre vie ?
- Eh bien ... hésitais-je Honnêtement, je n'en suis pas nettement sûre. Je suis d'une nature curieuse, donc tous m'intéresse ces temps-ci. J'hésite sur quelle chemin prendre. J'ai peur de regretter plus tard, de me dire "J'aurais dû prendre l'autre à la place de celle-là" et de ne plus avoir assez de motivations pour celle-ci.
- As-tu quelque chose de spécifique dont lequel tu hésites ? Me demandait innocentement Mikoto.
- Non, rien de spécifique. Peut-être Musique, Littérature ou .... Doctorat, pourquoi pas ! Dis-je simplement, en affichant un sourire.
- Je vois. Si tu t'es décidé, mais que tu en es pas sûre, n'hésite pas à m'en parler. »

Wow. Je semblait rêvée : le mari qui me semblait froid, sévère et autoritaire, venait de m'afficher un sourire. Bon, ce n'était pas un sourire de 32 dents comme Naruto ferait mais c'était un sourire, un micro-sourire, mais quand même un sourire. Je n'étais pas la seule surprise: Itachi montrait cette surprise, la bouche grande ouverte. Sasori & Sasuke était également surpris, mais avait seulement ouvert grands leur yeux. Mikoto affichait un sourire en voyant nos têtes ; j'avais deviné que ce n'était pas la première fois pour elle. Reprenant mon expression initale, j'affichais un sourire et inclinait ma tête poliment, acceptant son offre. Ils avaient continué à parler ; Monsieur et Madame Uchiwa demandait des questions curieusement, Sasori répondant poliment, et nous trois les regardions, espérant trouver quelque chose qui nous plairait. Un silence s'installait après leur dernier dialogue.

« - Voulez-vous faire un tour de la maison ? Commençais-je, quelque peu hésitante
- Nous voulions pas déranger.
- Pas du tout. Je vous prépare quelque chose et je vous rejoins. Glace fraise-vanille vous vas tous, n'est-ce-pas ?
- C'est parfait ! S'exclamait Mikoto
- Suivez-moi. Disait simplement Sasori, sourire au lèvre »

Ils partirent, et je me mis au travaille. Les glaces, c'est ma spécialité, surtout en été ! Je me souviens qu'à New York, je dû travailler en tant que marchand de glace pour me faire de l'argent. À ce moment là, je voulais acheter une montre pour Sasori, parce que j'avais casser la sienne. C'était il y a ... deux ans, je crois ? L'été de ma première année d'université. Au début, je travaillais dans un restaurant où je faisais que des desserts, mais les horaires n'étaient que le soir donc ça ne m'allait pas (à cause du couvre-feu de l'orphelinat) Alors, j'avais finis en tant que marchand de glace pendant une ou deux semaines. J'avais achetée cette montre, Sasori s'est rendu compte que je travaillais et m'a remercié. C'était un de mes moments préféré passés avec Sasori. Quel nostalgie...

Plongée dans mes souvenirs, j'ai été réveillée par quelqu'un qui me surprit de derrière. Je m'étais retournée et aperçue que ce n'était que Sasuke, puis soupirais longuement.

« - Ce n'est que toi ... Tu m'as fait peur. Disais-je, soulagée.
- Tiens, tu es bien calme.
- À quoi bon s'exciter pour quelqu'un comme toi ?
- Ça veut dire que tu apprécie ma présence ?
- Pas pour longtemps. Qu'est-ce que tu veux ?
- J'ai demandée de venir te voir parce que tu prenais du temps ...
- Je vais bien, merci. Je ne suis pas tombée dans le levier ou me suis coupée avec un couteau alors que je n'en utilise même pas. À moins qu'on se coupe avec une cuillère... Répondis-je ironiquement, un sourire sarcastique au lèvre.
- Mais c'était qu'une excuse.
- Alors, qu'est-ce qu'il y a vraiment ?
- Comment connais-tu Sai ? Demandait-il, direct.
- Je me disais aussi... Il t'a pas raconté ? Je l'ai rencontrée au parc hier soir.
- Et pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Tu l'as rencontrée.
- Je me demande aussi pourquoi je t'ai rencontrée. Rigolais-je.
- Rigole pas avec moi.
- Je sortais pour me rafraichir les idées, j'ai trouvée un parc, je me suis assis sur un banc, et j'ai vu Sai-kun pour la première fois. Satisfait ?
- Hn. Répondit-il simplement.
- Pfff, franchement, c'est quoi cette question. Soufflais-je, exaspérée.
- Sai n'inspire pas beaucoup confiance. Fais attention à lui.
- Pourquoi ?
- Pose pas de question.
- Bah, je n'ai aucune raison de faire attention à lui alors. Et encore moi de faire ce que tu dis. Quelqu'un comme toi.
- Tu peux parler, Voleuse de chaussure. Dit-il en examinant un verre d'alcool vide, comme une perle rare.
- Je l'ai prise en premier.
- Et pourtant, tu es celle qui s'est barrée avec.
- Il n'y avait plus de chaussure en stock ? Tu aurais dû vérifier, je suis sûr qu'il y en avait.
- J'ai vérifiée et je l'ai.
- Bien, maintenant, pourquoi tu m'agresse avec ça ? Cette histoire est réglée, non ?
- Tu maniguance quelque chose. Ce matin tu étais comme un gorille enragée, et voilà que tu es calme, trop à mon goût. Déclare-t-il, lâchant finalement ce verre.
- Une fille calme doit maniguancer quelque chose ? C'est quoi ce stéréotype de merde ?
- C'est la vie princesse. Répondit-il simplement, un sourire sarcastique au lèvre. »

Ce dernier mot me fit sourire. Seul mon père m'appelait princesse. À cette époque, j'étais plutôt gênée qu'il m'appelait comme ça, surtout en public. Maintenant, je ferais tous pour qu'il m'appelerait comme ça. Votre grand-père me manque les enfants.

« - Ta mère... Hésitais-je elle est vraiment sympathique. Enjouée et joyeuse. Elle aurait été une bonne amie avec ma mère. Elle travaille ?
- Elle est écrivaine.
- Elle a de la chance.
- Je n'appellerais pas ça trop de la chance. Je ne la vois que rarement. Soupirait le jeune Uchiwa, jouant avec la petite flaque d'eau sur la table.
- Elle voyage beaucoup ?
- Elle ne revient que deux ou trois jours par mois.
- Au moins, elle, elle revient. Vivante. Dis-je, les larmes aux yeux.
- ...
- Désolé. Ton père est aussi sympathique. Il me faisait peur au début, mais, finalement, il m'a l'air beaucoup plus chaleureux.
- Ça fait longtemps que je ne l'avais pas vu sourire. D'habitude, il ne parle que de travail ou il pique des crises de colère. Je ne le vois pas assez, c'est dommage à vrai dire.
- Tu dois souffrir, non ?
- Ouais, un peu. Avouait-il finalement »

D'un coup, une question me vint en tête: Sasuke ayant une personnalité froide, serait-ce à cause de l'absence de ses parents ? Je ressentis une certaine pitié, je regrettais quelque peu mes actes. J'avais agis sans réfléchir au conséquence. Je me rappellais d'un coup des paroles de Sai « On s'entête à savoir qui va prendre la succession de la compagnie, quel connerie. » Pourquoi n'y avais-je pas penser plus tôt ? Soudainement, la curiosité m'avait envahit ; je voulais en savoir plus.

Lui demander directement tous sur lui serait idiot de ma part. Demander aux autres les ferait douter de mes sentiments, pensais-je. J'avais déduie que si je leur dire que c'est par curiosité, ils ne me prendraient pas au sérieux, pensant que je serais devenue folle ou donnant des excuses. Se rapprocher de lui... n'est pas meilleur ? Vous savez les enfants, tout commence par la curiosité mais cela se finit jamais comme ceci. Cette curiosité se transforme: intrigue, intérêt, attirance et, ensuite, amour. C'est ce qui s'est passée, justement. Pas seulement pour moi,

Mais pour Sasuke aussi, justement.